Tampons D’alcool

Product Description

Les tampons d’alcool stériles distribués par Le PODRRM sont emballés individuellement dans des paquets stériles et résistants à l’eau et sont conçus pour usage unique seulement.

Best Practice

Best Practice:

Utiliser des tampons d’alcool stériles pour chaque injection pour réduire la transmission du VIH, de l’hépatite C (VHC) et d’autres pathogènes. Ne jamais réutiliser les tampons./p>

  • Fournir les tampons d’alcool stériles emballés individuellement conçus pour une seule utilisation dans les quantités demandées par les clients sans imposer de limite sur le nombre de tampons fournis par client, par visite.
  • Offrir des tampons d’alcool stériles avec chaque aiguille fournie ou dans les quantités dont le client pense avoir besoin, en assurant d’expliquer au client que les tampons doivent être utilisés seulement aux fins prévues (soit pour nettoyer l’endroit de l’injection ou pour stériliser le doigt ou le pouce, avant et après l’injection).
  • Fournir des trousses préemballées d’injection plus sécuritaire (aiguilles, seringues, chauffoirs, filtres, eau stérile pour l’injection, tampons d’alcool, tourniquets et acide ascorbique, si nécessaire) et aussi des fournitures d’injection individuelle plus sécuritaire en même temps.
  • Jeter les tampons d’alcool utilisés et tout autre matériel d’injection conformément aux règles locales pour les déchets biomédicaux.
  • Éduquer les clients sur l’utilisation correcte et le moment d’utiliser les tampons, sur les risques connexes au VIH et au VHC liés au partage des tampons, les risques d’infection bactérienne si l’endroit de l’injection n’est pas nettoyé avec un tampon d’alcool avant l’injection et l’usage unique et correcte des tampons par une seule personne.
  • Éduquer les clients sur les méthodes correctes utilisées pour jeter les tampons utilisés conformément aux règles locales.
  • Les tampons d’alcool peuvent être utilisés pour nettoyer l’endroit de l’injection, pour nettoyer la surface utilisée pour préparer l’injection et pour nettoyer l’injection ou l’appareil servant à fumer.
  • Les tampons d’alcool ne devraient pas être partagés parce qu’ils peuvent facilement être contaminés par des pathogènes microbiens et des virus (VIH et VHC) et que ceux-ci peuvent être transmis entre les usagers s’ils sont partagés.
  • Le PODRRM recommande que les programmes d’échange de seringues et d’aiguilles évaluent la distributin d’un minimum de deux tampons par aiguille distribuée. Étant donné qu’il est recommandé d’évaluer la distribution d’environ 1 000 aiguilles par personne par année, un programme d’aiguilles et de seringues devrait estimer un minimum de 2 000 tampons d’alcool par personne par année.
  • Il est important de faire la rotation du stock pour assurer que la durée de vie du produit ne soit pas expirée avant la distribution aux clients.
  • Les tampons d’alcool ne devraient pas être partagés parce qu’ils ont été identifiés comme vecteurs dans la transmission de pathogènes par le sang1.
  • L’injection sans premièrement nettoyer l’endroit de l’injection peut causer que les bactéries sur la peau entreront dans la circulation sanguine et causeront des infections comme des endocardites et des scepticémies1.
  • Lorsque l’endroit de l’injection a été nettoyé, il est important que l’utilisateur ne touche pas l’endroit pour réintroduire des bactéries non désirées.
  • Les tampons d’alcool ne doivent pas être utilisées après l’injection à un endroit propre ni être utilisés pour faire cesser le saignement. L’alcool dans le tampon pourrait dissoudre le caillot sanguin et l’action de frotter peut interférer avec la formation du caillot. Encourager l’utilisation d’un lingue/essuie-tout propre en mettant de la pression jusqu’à ce que l’endroit de l’injection se referme lui-même.

Sources & Resources

  1. Strike C., Hopkins S., Watson T., Gohil H., Young S., Buxton J et al., Best practice recommendations for harm reduction programs: needle and syringe distribution, other injecting equipment distribution, safer crack kit distribution, (version provisoire), 2012.
  2. Strike C., Leonard L., Millson M., Anstice S., Berkeley N., Medd E., Les programmes d’échange de seringues en Ontario : recommandations de pratiques exemplaires, Toronto, Comité ontarien de coordination de l’échange de seringues, 2006.
  3. Harm Reduction Coalition, Getting off Right, A Safety Manual for Injection Drug Users.